3e édition
Du 24/09 au 03/10/2026
Programme à venir
Les murs sont écueil
les ponts sont accueil
Face aux contrôles frontaliers discriminatoires qui poussent les exilé·es à se mettre en danger, les luttes pour la liberté de circulation au Pays basque assument une opposition frontale à l’État. En toile de fond, des convictions indépendantistes qui ne reconnaissent aucune légitimité à la frontière franco-espagnole.
Sept militants de partis et associations de défense des droits des migrants sont jugés ce mardi 28 janvier à Bayonne pour « aide à l’entrée et au séjour irrégulier en bande organisée ». Derrière une large banderole estampillée « J’accuse » quelque 2 500 personnes ont manifesté dimanche dernier dans le Pays basque pour les soutenir et dénoncer les politiques migratoires.
Une manifestation a eu lieu mardi devant le tribunal judiciaire de Bayonne à l'appel du collectif "j'accuse" pour soutenir sept militants poursuivis pour avoir aidé 36 migrants à franchir la frontière à Hendaye lors de la Korrika en mars 2024. Leur procès est renvoyé, à leur demande, au 7 octobre.
Entretien de Barthélémy Mottay, porte-parole du collectif "J'accuse".
Le collectif "J'accuse" de 80 organisations, a rassemblé 2.500 personnes à Hendaye. Ils dénoncent la mise en examen de sept militants qui ont fait franchir la frontière à 36 migrants.
Le collectif J’accuse formé par la fédération Etorkinekin-Diakité a réuni près de 2 500 personnes, ce dimanche 26 janvier, à Irún et Hendaye. Un soutien de taille pour les sept militants qui seront jugés mardi à Bayonne pour avoir accompagné 36 exilés lors de la Korrika, le 14 mars 2024
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Environ 2 500 personnes ont manifesté dimanche entre Irun (Espagne) et Hendaye (France), à deux jours du procès de sept militants accusés d’avoir aidé trente-six personnes migrantes à pénétrer en France. Depuis 2021, neuf personnes sont mortes en tentant de passer la frontière au Pays basque.
7 militant-e-s issu-e-s d’organisations politiques, sociales et syndicales, dont 3 membres de la Fédération Etorkinekin Diakité, se retrouvent inculpé-e-s pour avoir d’après les autorités judiciaires « fait passer la frontière à des personnes en situation irrégulière, en bande organisée » !
Les sept militants de l’aide aux migrants placés en garde à vue, ce mercredi 2 octobre, sont ressortis des locaux de la police aux frontières d’Hendaye avec une convocation devant le tribunal