3e édition
Du 24/09 au 03/10/2026
Programme à venir
Les murs sont écueil
les ponts sont accueil
Samedi 4 juillet, environ 100 personnes se sont retrouvées devant l’annexe de justice du centre de rétention administrative d’Hendaye. Fraîchement aménagé, l’endroit sert de salle d’audience par visioconférence.
Le 20 juin, la fédération d’aide aux migrants, Etorkinekin Diakité, célébrera la journée mondiale des réfugiés à Bayonne. L'occasion de faire entendre ses revendications, dans une ambiance conviviale.
Environ 200 personnes ont répondu à l’appel national, relayé au Pays basque par la fédération Etorkinekin Diakité. Ils alertent sur un air du temps politique où le racisme se banalise, prônent la solidarité comme moyen et comme fin.
Sept personnes poursuivies pour aide au passage de la frontière lors de la Korrika, la course en faveur de la langue basque, en mars 2024 ont finalement été relaxées ce mardi 17 février par le tribunal de Bayonne. À l'audience, les prévenus avaient expliqué avoir agi par désobéissance civile.
En France, l'Assemblée nationale a adopté jeudi 11 décembre en première lecture le texte de protection des mineurs non accompagnés. La proposition de loi, déposée par le député socialiste Emmanuel Grégoire, prévoit d'obliger l'État à héberger les jeunes étrangers en attendant la reconnaissance de leur minorité par la justice. À l'heure actuelle, après un premier refus de l'administration, les adolescents exilés se retrouvaient à la rue pendant des mois.
Environ cent personnes se sont retrouvées devant la gare d’Hendaye, le samedi 6 décembre, pour dénoncer dix années de rétablissement des contrôles aux frontières. Une décision mortifère pour les exilés, déplorent-ils.
Des amendes de 1000 à 1500 euros ont été requises mardi 7 octobre, au tribunal de Bayonne, contre sept Basques solidaires des personnes migrantes. Ces sept personnes étaient jugées pour avoir co-organisé le passage d’exilés entre l’Espagne et la France à l’occasion de la Korrika, une course traditionnelle en faveur de la langue basque qui a relié, en mars 2024, les villes d’Irun (côté espagnol) et de Bayonne (côté français).
Une centaine de personnes s'est rassemblée, ce mardi 7 octobre, devant le tribunal de Bayonne à l'appel du collectif "J'accuse". Les manifestants sont venus soutenir sept militants jugés ce même jour pour avoir aidé 36 migrants à franchir la frontière, à Hendaye, lors de la Korrika en mars 2024.
La pile de courriers d’auto-inculpation ne cesse de grandir sur la table du café Korail accolé à la gare de Bayonne. « On s’approche des 4000 lettres, on ne pensait pas qu’on arriverait à ce chiffre quand on a lancé la campagne », dit Barthélémy Mottay, qui représente la Fédération syndicale unitaire (FSU) au sein d’un collectif créé en novembre 2024, nommé “J’accuse”. « Beaucoup de personnes ont signé ces lettres, tant dans le Pays basque Nord que dans la partie Sud, mais également à l’international » précise le syndicaliste.
Le procès de sept militants ayant aidé des migrants à passer la frontière lors de la Korrika en 2024 aura lieu le 7 octobre.